Licenciements

Le nombre de plans sociaux à diminué de 18% sur les premiers mois de l’année par rapport à la même période de l’an dernier. Plusieurs observateurs soulignent un décalage dans le temps de ces décisions de licenciements en raison des présidentielles. Plusieurs cas sont évoqués : Air France qui a subit plusieurs centaines de millions d’euros de pertes, Bouygues, SFR, Carrefour, l’industrie automobile et les services sont cités.
Il est fort probable qu’une avalanche de plan sociaux débutera dès les prochains mois. Il est fort probable aussi que cette situation sera mise sur le dos du nouveau Gouvernement…

Ma réaction, mon analyse

Je suis intervenue ce matin au micro de France Bleu Gironde pour réagir à la victoire de François Hollande.

Cliquez ici pour écouter : http://www.pascalegot.fr/wp-content/uploads/global_ramgen.ram

Pétition

Lors de ma dernière rencontre avec Dacian Ciolos, Commissaire européen à l’agriculture, il avait fait part de sa position très tranchée sur les droits de plantation des vignes : Il n’y a pas lieu de renégocier un accord adopté par tous et par la France notamment. En effet, en 2008 le Gouvernement français ne s’était pas opposé à la suppression de ce mécanisme et le Commissaire européen n’a pas manqué de le rappeler.
Cette décision, on le sait, aura des conséquences désastreuses pour toute la filière viticole française. Une réunion technique sur ce sujet s’est déroulée le 19 avril dernier à Bruxelles. Dacian Ciolos a une nouvelle fois fait part de ses fortes réserves sur toute renégociation.
Au regard de cette position ferme, il est plus que jamais nécessaire de rappeler notre opposition à la suppression de ce mécanisme. Plus de 600 viticulteurs, organismes professionnels, syndicats viticoles et particuliers ont signés la pétition que j’ai mise en ligne.
Elle sera envoyée dans les jours qui viennent à José Manuel Barroso, Président de la Commission européenne pour demander l’annulation de cette décision et sa renégociation dans le cadre de la future PAC.

François Hollande : le choix de la constance

La décision des Français, le 22 avril dernier, a porté François Hollande en tête du premier tour.
Ce résultat traduit la cohérence et la constance de François Hollande. Si, au premier tour, les Français lui ont donné la première place, c’est tout autant pour les mesures qu’il défend que pour sa manière de faire de la politique.
Je suis personnellement sensible à cette manière, que je trouve exemplaire. Sa sérénité et sa détermination forcent le respect. Elles donnent de la réalité au changement qui s’annonce, dans la renégociation du traité européen d’austérité, dans la fermeté face à toutes les formes de délinquance, dans la renaissance d’une République juste, respectueuse et impartiale.
Par contraste, le président sortant doit assumer son bilan économique, social, international. Il doit s’expliquer sur sa manière de faire de la politique en divisant les Français, en opposant les territoires. Il doit répondre de sa manière irrespectueuse de faire campagne.
Dans le respect des choix de chacun, je souhaite vous apporter le témoignage de ma conviction. François Hollande incarne déjà, par son sang-froid, le président de la République qu’il peut devenir dans quelques jours. Un président à la fois au-dessus des intérêts particuliers et proche des préoccupations des Français. Un président à la fois garant de l’État de droit et attentif à la situation réelle des personnes. Un président à la fois défenseur des intérêts de notre pays et de l’Europe, et protecteur de la dignité de chacun, quelque soit sa nationalité.
Notre pays a besoin de changement. Il a besoin d’être gouverné autrement, avec plus de sobriété, plus de dignité. Nous avons besoin de justice et d’unité. Nous avons besoin d’un redressement économique.
Voter le 6 mai prochain François Hollande, c’est choisir un État qui protège les citoyens et qui prépare l’avenir de notre pays. Mais c’est aussi défendre nos communes.
François Hollande a une vision pour la France, vision que je partage avec lui : une France fière de ses citoyens, fière de ses territoires. Chaque citoyen doit avoir les moyens de s’exprimer.
Pour la vie quotidienne de millions de Français, pour l’image de notre pays dans le monde, mais aussi pour l’avenir de nos territoires, je souhaite que chacun exprime clairement leur confiance à François Hollande.