Ecole

A tous les niveaux de l’institution scolaire existe un trouble profond qui peut s’expliquer par le fait que le pilotage de l’école repose désormais sur des objectifs économiques ou organisationnels, sans qu’aucun cap, aucune ambition pour les jeunes ne soit clairement annoncés. La critique lourdement formulée à l’endroit de l’école consiste à lui reprocher de ne plus jouer son rôle d’ascenseur social et de ne pas réduire le poids des inégalités.
Mais il faut être cynique pour demander à l’école de résoudre les effets d’inégalités dont la cause réside dans les choix économiques et sociaux d’une part, et dans l’absence de volonté politique d’agir sur les causes et non sur les conséquences.
Il faut répondre à la question fondamentale : Comment identifier, valoriser, développer les potentialités des élèves pour créer de la cohésion sociale, pour créer chez chacun une dynamique de formation, pour permettre l’innovation et les emplois de demain ?
L’école n’est jamais que le reflet fidèle de la société qui la construit.

Egalité et justice

crédit photo francoishollande.fr

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Hausse des prix de l’essence – question au Gouvernement

Pas si grave

Le triple A présenté comme le trésor national qu’il ne fallait surtout pas perdre, est devenu en quelques heures une « note toute relative à ne pas surestimer ». Pendant des mois on nous a expliqué, économistes et experts à l’appui, qu’il fallait se battre pour ne pas perdre cet ultime rempart de la survie économique ; que seuls les irresponsables ou les incompétents pouvaient émettre un doute sur cette évidence ; que cela justifiait tous les sacrifices.
Bon, en fait, on vient d’apprendre que tout ça, c’était pour rire… La dépréciation de la note doit être relativisée, ce n’est pas si grave. La parole politique ne sortira pas grandie par ce genre de pirouettes. Assumer ses responsabilités n’est donc plus possible en politique ?